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Une première histoire de la Commission Buysse

 “Le 'hold-up du siècle': l'affaire des biens spoliés (1997- 2001)”, tel est le titre choisi par Jean-Philippe Schreiber (ULB) pour un article particulièrement fouillé et décapant paru dans le numéro de mars 2012 de Points critiques (la revue de l'UPJB, l'Union des Progressistes Juifs de Belgique), dédié à la mémoire de Maxime Steinberg. L'article se penche sur le fonctionnement de la Commission d'études des Biens juifs, également connue sous le nom de Commission Buysse (pour accéder à cet article cliquez ici). Le CEGES a été, à de multiples égards, fortement impliqué dans les activités de cette commission.


Le diamantaire collaborationniste Gustaaf Breugelmans (au centre) et un officier allemand contrôlent des diamants. Avant guerre, le secteur du diamant anversois, et en particulier le commerce du diamant, était pour une bonne part entre des mains juives, s.d., Auditorat général.
Le diamantaire collaborationniste Gustaaf Breugelmans (au centre) et un officier allemand contrôlent des diamants. Avant guerre, le secteur du diamant anversois, et en particulier le commerce du diamant, était pour une bonne part entre des mains juives, s.d., Auditorat général.
Quatre années durant, le professeur Schreiber et moi-même avons siégé à la Commission Buysse en qualité d'experts-historiens. En 1998, j'ai été détaché du CEGES à la Commission pour y diriger le groupe de recherche. Les travaux menés alors ont notamment ouvert la voie aux recherches portant sur la responsabilité des autorités belges dans la persécution et  la déportation de la population juive de Belgique, lesquels ont débouché sur le rapport La Belgique docile.
Nous reproduisons l'article dans son intégralité avec l'accord de l'auteur et de Points critiques.

 

Rudi Van Doorslaer

 

13 / 3 / 2012

 

 

 

 

 

 

 

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