Home » News » Belgium WWII – nouveaux contenus

Belgium WWII – nouveaux contenus

Photo 32027 : Camille Gutt, ministre belge des Finances (deuxième à partir de la gauche) visite les Free Belgian Forces, 1942 (Fonds Gutt), Droits réservés CegeSoma/Archives de l’Etat.

Focus sur la presse clandestine

Depuis plusieurs années, l’ensemble des journaux clandestins retrouvés sont en ligne sur le site The Belgian War Press du CegeSoma. On y trouve également des éléments d’information sur la presse de guerre en général et concernant quelques titres en particulier. Désormais, une petite dizaine d’historiques sont également consultables sur le site www.Belgiumwwii.be. Parmi les derniers mis en ligne, épinglons Le Coq victorieux, Steeds Verenigd/Unis toujours  ou encore Churchill Gazette. Pour rappel, pour les repérer rapidement, quand vous êtes dans la rubrique ‘La Belgique en guerre’, il faut choisir ‘articles’, puis, il suffit de cliquer sur ‘filtre’ (en haut à droite de la page) puis de sélectionner le thème  "résistance" et le mot clé "presse clandestine" (ne pas oublier de cliquer sur 'valider' en haut à droite de la page). Certes, l’ensemble des 675 feuilles répertoriées est loin d’être couvert mais le visiteur curieux y trouvera d’ores et déjà un certain nombre de titres qui ont compté. Par ailleurs, certains organes clandestins sont également évoqués dans les historiques de mouvements clandestins.

Les rafles de l’été 1942

A l’occasion du 80e anniversaire des rafles de l’été 1942 , il nous a paru opportun de revenir sur la situation, ville par ville. Un peu plus de deux mois après l’introduction du port de l’étoile, l’occupant traque directement les Juifs en essayant autant que faire se peut de trouver des appuis au niveau local. On le sait, la population juive de Belgique est concentrée pour l’essentiel à Bruxelles et à Anvers et, dans une moindre mesure, dans les deux villes wallonnes de Liège et de Charleroi. Comment les choses se sont-elles passées dans ces quatre villes ? Découvrez les quatre contributions qui leur sont consacrées.

Des contributions de jeunes chercheurs

Durant l’année académique 2020-2021, un séminaire interuniversitaire consacré à « Une histoire sociale de la Résistance dans de petites communes belges » a associé des étudiants de l’Université d’Anvers et de l’Université catholique de Louvain sous la conduite des professeurs Marnix Beyen et Emmanuel De Bruyne. Ils sont venus présenter les résultats de leurs travaux lors de la journée consacrée à la Résistance organisée au Cegesoma au printemps 2022. Entre le travail de séminaire et l’écriture d’une contribution, il y a un pas qu’un certain nombre d’entre eux ont accepté de franchir. Ils ont donc joué le jeu d’une évaluation externe et ont, lorsque cela s’est avéré nécessaire, retravaillé leur contribution pour publication. A travers leurs écrits, ce sont des pans d’une résistance locale encore trop mal connue qui émerge qu’il s’agisse de Boom et du commissaire de police Gustaaf Rummens, de Mortsel à travers l’exemple de la famille Venckeleer, de Kapellen et du journal clandestin Optimisme ou encore des femmes dans la résistance à Court-Saint-Etienne  et des diverses composantes de la résistance à Fontaine-l’Evêque. Saluons aussi la contribution consacrée au groupe D du service de sabotage Hotton, fruit d’un mémoire de maîtrise que son auteur était venu présenter à la journée des jeunes historiens.

D’autres nouveautés à découvrir

Il y a quelques mois, nous avions évoqué le gouvernement de Londres et différents protagonistes de la Belgique de Londres. Cette fois, c’est la participation des militaires à l’effort de guerre à travers la création de la base de Tenby  qui est abordée. Qui dit contexte d’occupation dit aussi dispositions juridiques en vigueur. Que prévoyait la Convention de La Haye et dans quelle mesure le précédent de la Première Guerre mondiale a-t-il eu impact sur la seconde occupation?

Bref, une moisson de nouvelles contributions à découvrir….